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La pension de retraite des professeurs de l’enseignement public

De Philippe, publié le 02/03/2017 Blog > Cours particuliers > Donner des Cours Particuliers > Quelle Retraite espérer après une Carrière de Prof au sein de l’Éducation Nationale ?

Le temps de la retraite à 60 ans semble bien loin ! Le vieillissement de la population, l’augmentation de l’espérance de vie et la réforme des retraits que cela implique y sont pour quelque chose et jouent sur le fonctionnement de la retraite en France.

Et malgré les réformes, il y a de plus en plus de retraités : en 2015, on a dépassé le seuil des 13 millions bénéficiant d’une pension du régime général (source : Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse).

Mais qu’en est-il pour les professeurs de l’Education Nationale ? A quel âge peut-on partir à la retraite ? Comment calculer le montant de sa retraite ? Est-il possible de demander une retraite anticipée pour longue carrière ? Quelle est la rémunération moyenne d’un prof à la retraite ? Peut-on cumuler retraite et emploi ?

Superprof vous donne les clés pour mieux comprendre et mieux calculer le coefficient et le montant de la retraite !

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Comment fonctionne la cotisation pour la retraite en France ?

Le régime agricole doit également cotiser au régime de retraite complémentaire. Employé de l’enseignement privé, enseignante en maternelle, professeur du secondaire, beaucoup aspirent à une cessation d’activité dès l’âge de la retraite !

Le système de retraite par répartition a été entériné et intégré dans la Sécurité sociale en 1945 par le Gouvernement provisoire de la République française, alors que la France venait d’être libérée. Les cotisations sociales afférentes sont de type obligatoire. Auparavant, seuls les fonctionnaires (dont les professeurs) et les salariés de quelques grandes entreprises publiques y avaient droit.

Le système de retraite français est contributif et est considéré comme généreux par rapport aux autres systèmes de retraite des pays développés. Il est basé sur la solidarité : depuis 1956, les personnes de plus de 65 ans n’ayant jamais travaillé ou n’ayant pas suffisamment cotisé touche un « minimum vieillesse » financé grâce au système contributif. En 2016, il était de 801 € par mois pour une personne seule et de 1243 € pour un couple.

Au départ, le régime général devait être commun à tous, mais finalement les différents régimes comme tous les régimes spéciaux, ceux des fonctionnaires et ceux des indépendants sont restés autonomes.

La retraite obligatoire est aujourd’hui composée pour tout le monde de la retraite de base et de la retraite complémentaire pour pallier l’insuffisance des pensions du régime général.

La France a donc hérité de 35 caisses de retraite ! Un Français cotisent en moyenne à 2,3 caisses différentes au cours de sa vie active :

  • Parce qu’il est affilié à au moins deux caisses (pour le régime de base et le complément),
  • Parce qu’il est amené à changer de profession au cours de sa carrière académique et donc de régime.

Il existe quatre grands régimes :

  • Le régime général : il concerne 71 % des actifs. Le régime de base est géré par la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) et le régime complémentaire est géré par l’Arrco ou l’Agirc selon si on est salarié ou cadre,
  • Le régime de la fonction publique : il couvre 17 % des cotisants. Les salariés dont l’employeur est l’Education Nationale sont concernés. Depuis 2005, il comporte un régime complémentaire : la Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (RAFP),
  • Les régimes des non-salariés : 10 % des actifs. Il s’agit du RSI (artisans, commerçants, industriels dont les auto-entrepreneurs qui donnent des cours particuliers par exemple), de la CNAVPL (professions libérales) et de la MSA (exploitants agricoles),
  • Les régimes spéciaux : 2 % des cotisants pour certaines entreprises publiques comme la RATP, SNCF, marins, Opéra de Paris…

Si ces dispositions originelles ont subi plusieurs réformes qui se sont intéressées au financement des pensions, à l’âge de départ en retraite et aux régimes particuliers, aujourd’hui encore, bien sûr, tout travailleur a droit, tôt ou tard (mais plus tard que tôt…) à une retraite bien méritée.

Cela vaut également pour tous les fonctionnaires, y compris ceux relevant du ministère de l’Éducation nationale. Les enseignants cotisent sur chacun de leurs mois de travail pour les caisses de retraite, et ils se créent de la sorte, des droits pour l’avenir.

Les économistes parlent de « revenus différés » : les retenues effectuées sur le bulletin de salaire le sont pour ceux qui en ont actuellement besoin, mais elles sont pour la plupart récupérées quelques décennies ou années plus tard.

Des informations qui vous permettront peut-être de comparer Education Nationale et cours particuliers.

Commencer à calculer sa pension de retraite à partir de 35 ans dans l’EN

Un enseignant a tout intérêt à faire régulièrement le point sur son parcours et à ne pas attendre le dernier moment. Au cours d’une carrière, un prof va acquérir de l’expérience… et des annuités !

Avec l’ubérisation de l’économie et le retour en force du travail indépendant (le statut d’auto-entrepreneur est venu répondre à ce besoin tout en luttant contre le travail dissimulé), les dossiers de retraite dans le secteur privé peuvent être très compliqués et chaotiques. Les carrières sont de moins en moins rectilignes : on passe d’une entreprise à l’autre, on subit des périodes de chômage, on suit de nouvelles formations, on change de profession, on travaille à l’étranger et son salaire annuel moyen varie de ce fait…

Heureusement, les choses sont un peu plus faciles pour les fonctionnaires qui, grâce à la sécurité de leur emploi, garantie par l’État, ont une carrière généralement continue et directement gérée par des administrateurs (au rectorat comme au ministère).

Les enseignants font partie du code des pensions civiles et militaires. De ce fait, l’âge d’ouverture des droits à la retraite est de 60 ans pour le personnel sédentaire de l’EN ! Un avantage indéniable contrebalancé, nous le verrons, par le nombre de trimestres valides et l’année de naissance de l’individu.

Grâce à l’essor de l’informatique, les données sont enregistrées en permanence, ce qui permet de faire le point sur ses droits à la retraite et de réaliser diverses simulations.

  • Ainsi, l’autorité publique envoie aux professeurs de l’EN, dès leur titularisation, un document d’information générale sur le régime de retraite des enseignants.
  • Ensuite, les profs reçoivent dès l’âge de 35 ans un « RIS » (relevé individuel de situation) listant l’ensemble des droits à la retraite acquis. L’administration le renouvelle tous les 5 ans, l’adressant à chaque fois aux intéressés.
  • Le personnel soucieux de son avenir pourra même demander des RIS supplémentaires, dans la limite d’une seule requête tous les 2 ans.

Par ailleurs, exercer un emploi dans la fonction publique facilite grandement la tâche pour l’évaluation de ses droits, les renseignements donnés au fil des années, le calcul des cotisations ou encore la validation des trimestres cotisés.

Professeurs : comment calculer sa retraite en fin de carrière ?

Une loi, datée du 20 janvier 2014, a tenté de rééquilibrer le système français des retraites, tout en désirant le simplifier.

Aussi, Marisol Touraine, membre du gouvernement, avait annoncé la création d’un « compte personnel retraite » pour tous les résidents du territoire.

Celui-ci est accessible à n’importe quel moment sur Internet.

Cela facilite, en tant que professeur, l’information sur sa retraite future.
Outre ce dispositif général, les agents fonctionnaires de l’EN peuvent demander dès l’âge de 45 ans un « entretien information retraite ». Personnalisé et gratuit, il est effectué lors d’un rendez-vous avec un expert en la matière. C’est l’idéal pour prendre connaissance de l’évolution de ses droits, faire des simulations selon différents choix de carrière, et faire part de toutes ses interrogations ! Bien comprendre les rouages de l’assurance retraite en France demande en effet un certain apprentissage !

Dès l’âge de 55 ans (dire que ce fut un temps le seuil de départ à la retraite des instituteurs !), le bon vieux RIS est remplacé par l’EIG (estimation indicative globale). Là, l’estimation du montant de la future pension de retraite est mentionnée. Les personnels des académies restent à la disposition des profs pour répondre à leurs questions sur la caisse de retraite complémentaire, la retraite additionnelle ou encore la retraite si on est à temps partiel.

Pour information, la retraite moyenne mensuelle d’un ancien fonctionnaire civil d’État était en 2015 de 2510 €, contre 2082 € pour les anciens salariés du privé (source : rapport annuel 2016 sur l’état de la fonction publique).

À partir de quand peut-on partir à la retraite après une carrière dans la fonction publique ?

La pension de retraite des fonctionnaires est calculée sur la base de 75% des 6 derniers mois d’activité, à condition que toutes les conditions de départ à la retraite soient remplies (totalité des annuités ou âge légal).

Un document oublié peut gravement changer la donne en matière de retraite, et il arrive que l'administration en perde. Classez consciencieusement vos cours… et vos fiches de paie dès le début de votre vie professionnelle ! Cela vous aidera à calculer le montant de votre pension vieillesse !

Les professeurs des écoles, certifiés et agrégés appartiennent à la catégorie A sédentaire du ministère de l’EN. Ils ont automatiquement droit à une retraite à taux plein dès qu’ils atteignent l’âge légal de départ à la retraite (avec au moins 2 années d’ancienneté dans la fonction publique) :

  • 63 ans pour les personnes nées avant 1951,
  • 64 ans pour les personnes nés avant 1952,
  • 65 ans pour les personnes nées avant 1953,
  • 66 ans pour les enseignants nés avant 1954,
  • 67 ans pour les professeurs nés en 1958 et après.

Le calcul s’effectue par trimestres, aussi une personne née entre septembre 1951 et décembre 1951 pourra partir à la retraite à 63 ans et 4 mois. Tout est renseigné sur le site du service public.

Il est possible de faire une demande de retraite anticipée, mais en subissant une décote (pension minorée), sauf si l’on a un nombre suffisant de trimestres de retraite validés, ce qui permet d’avoir sa pension à taux plein :

  • 160 trimestres (40 ans) pour les personnes nées en 1948 ou avant,
  • 164 trimestres (41 ans) pour les personnes nées en 1952,
  • 168 trimestres (42 ans) pour les personnes nées en 1961, 1962 ou 1963,
  • 172 trimestres (43 ans) pour les enseignants nés en 1973 et après.

Entre ces années pleines, le nombre d’annuités requis diffère selon l’année de naissance.

À compter du 1er janvier 2019, il sera possible d’effectuer sa demande unique de retraite en ligne, sur le site géré par le GIP (groupement d’intérêt publique « Union Retraite »), ce qui simplifiera encore davantage les démarches.

Il est possible de demander un maintien en activité à condition bien sûr d’en avoir l’aptitude physique. Si enseigner vous botte et que le système de l’Education Nationale vous convient, pourquoi ne pas rester un peu plus longtemps ?

Parfois, c’est même pour l’intérêt du service public qu’un enseignant peut être amené à rester en activité (manque d’enseignants dans la région, ouverture d’une nouvelle classe, arrivée de nouveaux élèves…).

L’avantage, c’est que ces périodes supplémentaires entrent dans le calcul de la pension et permettent souvent d’obtenir une surcote.

Qu’est-ce que le dispositif « Seconde carrière » pour les enseignants ?

Exercer un autre corps de métier permet d'entrer en retraite progressive ! Si vous n’êtes pas déclaré inapte, rien ne vous empêche de devenir inspecteur après votre carrière de prof !

Dans le cadre de l’aide à la mobilité, un parcours « seconde carrière » a été mis en place par des cellules de l’administration de chaque académie en août 2006. En l’occurrence, il s’agit surtout de mobilité dite « externe ».

Ces reconversions ont été impulsées à partir de la volonté de ne pas renouveler tous les fonctionnaires, afin d’assainir le budget national.

Concrètement, tout commence par un entretien d’1h ou 1h30. Ce sont des tremplins pour devenir inspecteur, prof dans une nouvelle discipline, chef d’établissement, documentaliste par diverses formes de détachements et de concours internes… ou encore intégrer le monde de l’entreprise.

Dans ce domaine, l’association Après Prof a succédé le 18 juillet 2016 au groupement Aide aux Profs, qui avait commencé ses activités en 2006, pour un accompagnement sur mesure.

Une « seconde carrière », c’est l’idéal pour quiconque voudrait diversifier sa vie professionnelle et connaître du changement. Attention, rien n’est servi tout cuit : c’est à chacun de faire preuve de motivation pour réussir sa reconversion, surtout si l’on souhaite se lancer dans le secteur privé.

En ce qui concerne les détachements au sein de la fonction publique, les offres disponibles sont publiées chaque année. L’admission des candidats se fait à la suite d’un véritable processus de recrutement, mais aussi en fonction des qualifications personnelles et des « points » – un peu comme s’il s’agissait d’une mutation.

Il est possible de commencer une « seconde carrière » après son âge légal de départ à la retraite. Si l’enseignant souhaite rester actif, le dispositif permet aux agents ayant effectué 15 ans de carrière d’envisager une reconversion et d’obtenir un transfert dans un autre service de la fonction publique.

Mais un prof de l’Education Nationale peut-il donner des cours particuliers ? Le non-cumul d’un emploi public et d’un emploi privé est un grand principe du droit de la fonction publique. Un professeur de l’Education Nationale peut-il alors donner des cours à domicile en plus de son emploi ?

Depuis mai 2007, oui ! L’article précise que tout professeur peut donner des cours particuliers même dans une matière qui n’est pas la sienne à la base.

Pourquoi se reconvertir dans les cours particuliers en seconde carrière ?

Divers statuts juridiques permettent à l'(ex-)enseignant de faire du préceptorat. Actif ou retraité, vous pouvez donner des cours particuliers ou de l’aide aux devoirs ! Cela peut vous permettre d’améliorer vos compétences pédagogiques !

De nombreuses raisons peuvent pousser un enseignant à quitter complètement la fonction publique, cette « cage dorée » qu’évoquait Rue89 le 22 juin 2014 : trop de monotonie, des conditions d’enseignement qui se dégradent, le désir de changer d’horizon…

Parmi les nouvelles perspectives de vie professionnelle qui s’offriront à lui, celle de donner cours particuliers ne peut que se démarquer.

Mais quelle est la différence de salaire entre fonction publique et cours particuliers ?

En ayant effectué une grande partie de sa carrière avec l’EN, le professeur aura déjà bien cotisé pour sa retraite, ce qui peut le décharger de bien des inquiétudes. Parallèlement, son expérience dans l’enseignement le prédispose à dispenser des cours à domicile, car il inspirera confiance aux parents d’élèves. Et il pourra sans mal pratiquer des tarifs conformes à ses aspirations.

De fait, le coût moyen d’une heure de cours (calculée par Superprof) était début 2016 supérieur à 20€ (24,50€ pour la capitale). Mais cette moyenne prend en compte les annonces de lycéens et d’étudiants, et un professeur certifié doit logiquement exiger davantage.

Certains lauréats de l’agrégation culminent à 55 ou 60 € de l’heure – toutes sommes desquelles il conviendra d’amputer les charges sociales du régime auto-entrepreneur, soit près du quart.

Si l’on prend en compte le fait qu’en moyenne un professeur des écoles travaille en réalité 44 heures par semaine, son taux horaire tombe sous la barre des 18 € nets. Les cours particuliers peuvent donc être beaucoup plus lucratifs, d’autant que la demande ne cesse d’augmenter et n’est pas près de redescendre !

D’autres avantages :

  • Plus de copies à corriger : pour un professeur qui exerçait en collège et/ou lycée, donner des cours particuliers à domicile lui permettra de se décharger de la lourde tâche de corriger des paquets de copies ! Car même si son emploi du temps est effectivement plus léger en heures effectives de cours donnés, il ne faut pas oublier le temps de préparation des cours et le temps pour la correction des copies qui empiète beaucoup sur le temps « libre » d’un professeur.
  • Une approche personnalisée avec chaque élève : le principal problème quand on exerce au sein de l’Education Nationale, c’est justement le fait d’enseigner à une classe entière. Il est de ce fait difficile de prendre plus de temps pour pallier aux difficultés de chaque élève individuellement et de personnaliser son approche pédagogique. Elément indispensable en revanche lorsque l’on donne des cours particuliers.
  • Pas de programme à terminer à la va-vite : c’est lié au point précédent ! Lorsque l’on exerce en tant que professeur de l’Education Nationale, on doit à tout prix terminer le programme prévu pour l’année. Il est parfois lourd notamment pour les classes de lycée et le passage du baccalauréat et ne permet pas de s’attarder sur certaines notions plus compliquées. Un cours particulier est justement fait pour ça ! Le professeur est là pour répondre aux besoins de l’apprenant que ce soit en langue française ou en cours de langue.

La sécurité de l’emploi est un indéniable avantage lié à la fonction publique, et garantissant une pension de retraite honorable, légèrement supérieure à la moyenne des retraites françaises. Mais pour mettre un peu de piment dans sa vie, il est toujours possible de se reconvertir en chemin, après avoir fait le point sur son parcours dans l’Éducation nationale.

Deux voies s’ouvrent devant les adeptes de nouvelles expérimentations : le détachement en restant au sein de la sphère étatique, ou le passage vers le secteur privé.

Dans ce dernier cas, la niche des cours particuliers peut être une véritable manne financière, en plus de permettre une vie plus agréable, plus à son rythme. Attention, en revanche, les horaires ne seront plus les mêmes et risquent d’être décalés.

Un cours particulier se prend généralement en fin de journée, le mercredi après-midi ou encore le week-end. Un surplus d’activité peut être aussi à prévoir pendant les vacances scolaires ! Ainsi, c’est tout son emploi du temps qui change lorsque l’on décide de passer du côté des cours particuliers. Pensez à en prendre compte si vous décidez de changer de voie ! Lorsqu’on a été habitué à avoir les vacances scolaires pendant plusieurs années, le changement peut être compliqué !

L'Éducation nationale permet de faire le point en moment voulu sur sa pension de retraite. Libéré, délivré !! Plus de copies à corriger !!

Les professeurs qui souhaiteraient rester fonctionnaires peuvent toujours opter pour une activité de complément en donnant des cours supplémentaires. En outre, grâce au statut d’auto-entrepreneur, un fonctionnaire retraité peut lui aussi faire de l’aide aux devoirs ou autres tutorats !

Notez enfin que les cours particuliers permettent aux enseignants d’éliminer de leur paysage professionnel, deux notions embêtantes :

En synthèse : 

  • En tant que fonctionnaire, un professeur de l’enseignement supérieur peut prétendre non seulement à la sécurité de l’emploi, mais également à une allocation retraite importante.
  • En revanche, un professeur ne coupera pas à la réforme des retraites, notamment sur l’âge légal de la retraite ! Il devra cotiser suffisamment longtemps pour pouvoir percevoir ses droits. Une retraite anticipée pour carrière longue est possible mais donnera sûrement lieu à une minoration du minimum garanti.
  • Comme on prépare un diplôme, préparer sa retraite de l’enseignement est essentiel mais très facile grâce au droit à l’information ! Entre le compte personnel retraite, le RIS, l’entretien information retraite ou l’EIG, un professeur d’université par exemple a toutes les cartes en main pour prendre sa retraite sereinement.
  • Il est possible de se reconvertir grâce au dispositif « seconde carrière » ou tout simplement en devenant professeur particulier. Un professeur est souvent mordu et souhaite poursuivre sa transmission de connaissances même après sa carrière ! Les cours à domicile sont un bon moyen de remplir son emploi du temps qui peut paraître soudainement vide et venir en aide à des jeunes en difficulté scolaire. Le cumul emploi retraite est alors possible sous certaines conditions.
  • N’hésitez pas à vous inscrire sur Superprof pour une visibilité importante dans le domaine des cours à domicile ! Avec une expérience de professeur dans l’Education Nationale, les tarifs sont plus élevés. Comptez entre 40 et 60 € de l’heure selon la matière enseignée, votre expérience et le niveau des élèves concerné.

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